Le Conseil d’Administration de l’Association des anciens élèves du Lycée Louis Rascol, les Rascoliens, s’est retrouvé Vendredi 20 Juin 2014, en présence de la Direction du Lycée, pour la remise du prix Claude FABRE.
Claude FABRE a été élève au lycée L. Rascol. Architecte à Albi, Il fût Président des anciens élèves pendant de nombreuses années. Passionné de sport, il a dirigé le SCA - Sporting Club Albigeois en assurant sa présidence.
Les anciens élèves ont tenu à lui rendre hommage en créant un prix sportif à son nom.
Le Conseil d’Administration de l’Association des anciens élèves s’est réuni le 14 juin pour délibérer sur l’attribution du prix Claude Fabre.
Trois candidatures avaient été au préalable sélectionnées :
- Le projet de Frank VABRE de 2ème2 passionné de vélo trial. Il doit partir un an en Malaisie, et envisage dans le cadre de son voyage de faire découvrir ce sport assez peu connu. L’obtention du prix lui permettrai d’assumer le transport de son vélo et d’assurer la promotion de ce sport.
- Léa CRUSEL en 1ère SSI. Elle fait partie de l’équipe de Futsal du lycée et a intégré le club du TFC féminin cette année. Le prix Claude FABRE contriburait au développement de sa passion couplée avec ses études.
- Une candidature collective des équipes de volley du lycée qui ont brillé par leurs résultats cette année.
Le Mardi 13 mai 2014, nos élèves de première année du BTS Systèmes Électroniques , ont procédé à un lâcher de ballon stratosphérique. Ce ballon a emporté une nacelle réalisée par les élèves contenant une carte électronique bardée de capteurs. L'ensemble devrait s'élever dans les airs, emporté par les vents, jusqu'à une altitude de 30km. A cette hauteur, il parait que la vue est imprenable sur notre planète, l'enveloppe du ballon s'est déchirée et la nacelle suspendue à un parachute est redescendue doucement l'ensemble des données collectées. L’inconvénient majeur est qu'il était impossible de déterminer le lieu où va se poser la nacelle, celui-ci dépendant grandement des conditions météorologiques.
Les
élèves des sections professionnelles MVA et ELEEC SEN du Lycée
Rascol accompagnés des professeurs Messieurs SANCHEZ, SABARTHES et
PUECH ont participé à la 6ème
édition du challenge EducEco à Colomiers dans la catégorie
Eco-citadine motorisation électrique.
Annie Malraux entourée des élèves et des autorités compétentes au lycée Rascol
Le journée national de la Résistance a été marquée au lycée Rascol
d'Albi par un bel hommage à Augustin Malroux, député tarnais qui a dit
«non» à Pétain. Cet homme déterminé, mort en déportation a été élève de
la «Sup» au lycée Rascol, son nom est inscrit au monument aux Morts du
lycée. Mardi matin un hommage lui a été rendu en présence de Josiane
Chevalier, Préfète du Tarn, de Michel Trigosse, proviseur du lycée,
d'Annie Malroux fille de l'illustre résistant et de Marylise Folch,
professeur d'histoire.
Dans l'optique de l'épreuve oral de français et de notre vie future où nous serons amenés à présenter et défendre un travail devant un jury ou une assemblée, nous avons mené un projet théâtre afin d'améliorer notre prise de parole. Deux fois par semaine nous nous sommes rendus à la MJC et, sous la tutelle de deux intervenants acteurs, nous avons fait des exercices, certains pour renforcer la confiance et la cohésion d'un groupe réduit et d'autres pour appuyer notre aisance devant un public. En plus de cela, nous avons appris que le ridicule ne tue pas et que lorsque l'on est sur de soi et de ce que l'on dit, c'est plus facile d'attirer et de retenir l'attention de quelqu'un et de le convaincre. Il y a effectivement eu une amélioration chez beaucoup d'entre nous et bien que certains restent encore très discrets, cela a permis à tous de se sentir plus à l'aise au sein de la classe.
Pour mettre en pratique cet apprentissage tout en rentrant dans le thème vu en ECJS sur la citoyenneté, nous avons participé à un café-citoyen organisé par la MJC le jeudi 24 avril. Cette rencontre avait pour sujet "l'engagement" et, à tour de rôle, nous avons défendu nos points de vue sur les différentes formes d'engagements et de désengagements.
Ces activités proposées par la MJC nous ont permis d'échanger des idées et d'acquérir des connaissances que nous pouvons appliquer dans la vie quotidienne.
Au lycée Rascol d'Albi, les élèves de BTS
utilisent en classe Mecagenius, le serious game (jeu sérieux) mis au
point par le laboratoire de recherches d'Albi. Une manière ludique
d'approfondir leurs connaissances en génie mécanique et de lutter contre
le décrochage scolaire.
En entrant dans la classe de BTS, on entendrait presque les mouches
voler. Cet après-midi, au lycée Rascol, les étudiants albigeois de la
filière industrialisation des produits industriels travaillent sur... un
jeu vidéo. Commercialisé l'an dernier, Mecagenius le serious game (jeu
sérieux) conçu par le laboratoire de recherches de l'université
Champollion est aujourd'hui utilisé par plus de 500 étudiants dispatchés
dans une trentaine d'établissements français.
«L'histoire de base c'est un vaisseau spatial qui s'écrase. Les
étudiants doivent trouver des solutions pour le réparer», explique
Cédric Malaterre, professeur en sciences de l'ingénieur à Rascol. Comme
dans un vrai jeu vidéo, les utilisateurs disposent d'un nombre limité de
vie et leur score s'affiche en temps réel. Au tout début, les notions
évoquées sont assez simples. Robin, élève de première année de BTS doit
par exemple apprendre à reconnaître une perceuse. Ensuite, les choses se
corsent avec par exemple de la programmation de machines. Mecagenius
dispose de trois niveaux : débutant, confirmé, et expert avec des
parties totalement en anglais. Robin en est pour l'instant au premier
niveau. Plutôt bon élève, il apprécie ce mode d'apprentissage : «C'est
une manière originale d'apprendre, on peut réviser des notions. Et puis
on est 12 heures par semaine dans cette salle, ça permet de faire une
pause.»
Éviter aux élèves en difficulté de décrocher
Depuis le mois de janvier, le jeu est utilisé en moyenne 40 minutes
par semaine en classe. Cédric Malaterre y voit beaucoup d'avantages :
«C'est un apport pédagogique pour consolider la théorie étudiée en
classe. Les élèves travaillent en autonomie. Vous voyez, il n'y a pas de
bruit. Et puis l'intérêt c'est que les élèves peuvent progresser à leur
rythme. Cela permet aux élèves en difficulté de ne pas décrocher.»Et le
moins qu'on puisse dire c'est que les élèves jouent le jeu à fond. «On a
même observé que les étudiants l'utilisaient chez eux après les cours.
Certains ont ainsi multiplié par quatre leur temps d'utilisation par
rapport aux séances de cours», remarque le professeur.
Dans le fond de la classe, une caméra filme les séances de jeu. Juste
à côté, Victor Potier observe les élèves. Doctorant en première année
de sociologie à l'université Champollion, il réalise une thèse sur
l'utilisation des serious game. Pour l'instant, il ne veut pas se
laisser aller à des conclusions hâtives mais il a quand même observé
avec stupéfaction des élèves levant les bras au ciel ou lâchant un
«yessss !» en cas de victoire. Surtout, ajoute-t-il, «ce qui est
intéressant c'est que le jeu vidéo pénètre un univers dont il est exclu à
la base», l'école.
Pour l'instant, Mecagenius est utilisé à Racol pour deux filières de
BTS et des Bac pro étudiant le génie mécanique. Le 22 mai prochain ils
participeront à la compétition régionale Mecagenius à Toulouse. À la
clé, un ticket pour la finale qui sera disputé à l'occasion du salon du
Bourget.