mardi 24 juin 2014

Remise du prix Claude Fabre 2014

Le Conseil d’Administration de l’Association des anciens élèves du Lycée Louis Rascol, les Rascoliens, s’est retrouvé Vendredi 20 Juin 2014, en présence de la Direction du Lycée, pour la remise du prix Claude FABRE.

Claude FABRE a été élève au lycée L. Rascol. Architecte à Albi, Il fût Président des anciens élèves pendant de nombreuses années. Passionné de sport, il a dirigé le SCA - Sporting Club Albigeois en assurant sa présidence.

Les anciens élèves ont tenu à lui rendre hommage en créant un prix sportif à son nom.

mardi 17 juin 2014

Résultats prix Fabre 2014


Le Conseil d’Administration de l’Association des anciens élèves s’est réuni le 14 juin pour délibérer sur l’attribution du prix Claude Fabre.

Trois candidatures avaient  été au préalable sélectionnées :
- Le projet de Frank VABRE de 2ème2 passionné de vélo trial. Il doit partir un an en Malaisie, et envisage dans le cadre de son voyage de faire découvrir ce sport assez peu connu. L’obtention du prix lui permettrai d’assumer le transport de son vélo et d’assurer la promotion de ce sport.
- Léa CRUSEL en 1ère SSI. Elle fait partie de l’équipe de Futsal du lycée et a intégré le club du TFC féminin cette année. Le prix Claude FABRE contriburait au développement de sa passion couplée avec ses études.
- Une candidature collective des équipes de volley du lycée qui ont brillé par leurs résultats cette année.

jeudi 12 juin 2014

Projet ballon sonde 2014



Le Mardi 13 mai 2014, nos élèves de première année du BTS Systèmes Électroniques , ont procédé à un lâcher de ballon stratosphérique. Ce ballon a emporté une nacelle réalisée par les élèves contenant une carte électronique bardée de capteurs. L'ensemble devrait s'élever dans les airs, emporté par les vents, jusqu'à une altitude de 30km. A cette hauteur, il parait que la vue est imprenable sur notre planète, l'enveloppe du ballon s'est déchirée et la nacelle suspendue à un parachute est redescendue doucement l'ensemble des données collectées. L’inconvénient majeur est qu'il était impossible de déterminer le lieu où va se poser la nacelle, celui-ci dépendant grandement des conditions météorologiques.

mardi 3 juin 2014

Educ'Eco 2014: 401 kms avec 1 litre de SP 95!

Les élèves des sections professionnelles MVA et ELEEC SEN du Lycée Rascol accompagnés des professeurs Messieurs SANCHEZ, SABARTHES et PUECH ont participé à la 6ème édition du challenge EducEco à Colomiers dans la catégorie Eco-citadine motorisation électrique.

dimanche 1 juin 2014

Le lycée Rascol rend hommage à un grand résistant

La Dépêche : Publié le 30/05/2014



Annie Malraux entourée des élèves  et des autorités compétentes au lycée Rascol
Annie Malraux entourée des élèves et des autorités compétentes au lycée Rascol

Le journée national de la Résistance a été marquée au lycée Rascol d'Albi par un bel hommage à Augustin Malroux, député tarnais qui a dit «non» à Pétain. Cet homme déterminé, mort en déportation a été élève de la «Sup» au lycée Rascol, son nom est inscrit au monument aux Morts du lycée. Mardi matin un hommage lui a été rendu en présence de Josiane Chevalier, Préfète du Tarn, de Michel Trigosse, proviseur du lycée, d'Annie Malroux fille de l'illustre résistant et de Marylise Folch, professeur d'histoire.

mardi 20 mai 2014

Projet théâtre premières

Dans l'optique de l'épreuve oral de français et de notre vie future où nous serons amenés à présenter et défendre un travail devant un jury ou une assemblée, nous avons mené un projet théâtre afin d'améliorer notre prise de parole. Deux fois par semaine nous nous sommes rendus à la MJC et, sous la tutelle de deux intervenants acteurs, nous avons fait des exercices, certains pour renforcer la confiance et la cohésion d'un groupe réduit et d'autres pour appuyer notre aisance devant un public. En plus de cela, nous avons appris que le ridicule ne tue pas et que lorsque l'on est sur de soi et de ce que l'on dit, c'est plus facile d'attirer et de retenir l'attention de quelqu'un et de le convaincre. Il y a effectivement eu une amélioration chez beaucoup d'entre nous et bien que certains restent encore très discrets, cela a permis à tous de se sentir plus à l'aise au sein de la classe. 
Pour mettre en pratique cet apprentissage tout en rentrant dans le thème vu en ECJS sur la citoyenneté, nous avons participé à un café-citoyen organisé par la MJC le jeudi 24 avril. Cette rencontre avait pour sujet "l'engagement" et, à tour de rôle, nous avons défendu nos points de vue sur les différentes formes d'engagements et de désengagements. 
Ces activités proposées par la MJC nous ont permis d'échanger des idées et d'acquérir des connaissances que nous pouvons appliquer dans la vie quotidienne.

Rédigé par Lou LOPEZ

mardi 13 mai 2014

Ils étudient à partir d'un jeu vidéo

Article paru dans le Dépêche le 12/05/2014

http://www.ladepeche.fr/article/2014/05/12/1878975-albi-ils-etudient-a-partir-d-un-jeu-video.html

Les étudiants de BTS utilisent le jeu de manière autonome./Photo DDM, Florine Galéron
Au lycée Rascol d'Albi, les élèves de BTS utilisent en classe Mecagenius, le serious game (jeu sérieux) mis au point par le laboratoire de recherches d'Albi. Une manière ludique d'approfondir leurs connaissances en génie mécanique et de lutter contre le décrochage scolaire.
En entrant dans la classe de BTS, on entendrait presque les mouches voler. Cet après-midi, au lycée Rascol, les étudiants albigeois de la filière industrialisation des produits industriels travaillent sur... un jeu vidéo. Commercialisé l'an dernier, Mecagenius le serious game (jeu sérieux) conçu par le laboratoire de recherches de l'université Champollion est aujourd'hui utilisé par plus de 500 étudiants dispatchés dans une trentaine d'établissements français.
«L'histoire de base c'est un vaisseau spatial qui s'écrase. Les étudiants doivent trouver des solutions pour le réparer», explique Cédric Malaterre, professeur en sciences de l'ingénieur à Rascol. Comme dans un vrai jeu vidéo, les utilisateurs disposent d'un nombre limité de vie et leur score s'affiche en temps réel. Au tout début, les notions évoquées sont assez simples. Robin, élève de première année de BTS doit par exemple apprendre à reconnaître une perceuse. Ensuite, les choses se corsent avec par exemple de la programmation de machines. Mecagenius dispose de trois niveaux : débutant, confirmé, et expert avec des parties totalement en anglais. Robin en est pour l'instant au premier niveau. Plutôt bon élève, il apprécie ce mode d'apprentissage : «C'est une manière originale d'apprendre, on peut réviser des notions. Et puis on est 12 heures par semaine dans cette salle, ça permet de faire une pause.»

Éviter aux élèves en difficulté de décrocher

Depuis le mois de janvier, le jeu est utilisé en moyenne 40 minutes par semaine en classe. Cédric Malaterre y voit beaucoup d'avantages : «C'est un apport pédagogique pour consolider la théorie étudiée en classe. Les élèves travaillent en autonomie. Vous voyez, il n'y a pas de bruit. Et puis l'intérêt c'est que les élèves peuvent progresser à leur rythme. Cela permet aux élèves en difficulté de ne pas décrocher.»Et le moins qu'on puisse dire c'est que les élèves jouent le jeu à fond. «On a même observé que les étudiants l'utilisaient chez eux après les cours. Certains ont ainsi multiplié par quatre leur temps d'utilisation par rapport aux séances de cours», remarque le professeur.
Dans le fond de la classe, une caméra filme les séances de jeu. Juste à côté, Victor Potier observe les élèves. Doctorant en première année de sociologie à l'université Champollion, il réalise une thèse sur l'utilisation des serious game. Pour l'instant, il ne veut pas se laisser aller à des conclusions hâtives mais il a quand même observé avec stupéfaction des élèves levant les bras au ciel ou lâchant un «yessss !» en cas de victoire. Surtout, ajoute-t-il, «ce qui est intéressant c'est que le jeu vidéo pénètre un univers dont il est exclu à la base», l'école.
Pour l'instant, Mecagenius est utilisé à Racol pour deux filières de BTS et des Bac pro étudiant le génie mécanique. Le 22 mai prochain ils participeront à la compétition régionale Mecagenius à Toulouse. À la clé, un ticket pour la finale qui sera disputé à l'occasion du salon du Bourget.
Florine Galéron