L'expérience.
Le Mardi 7 mai 2013, les étudiants de BTS Systèmes Électroniques du Lycée Louis RASCOL d’Albi, en partenariat avec le CNES (Centre National d’Études Spatiales) et Planète Sciences Midi-Pyrénées, ont procédé à un lâcher de ballon stratosphérique gonflé à l'hélium depuis la cour du lycée RASCOL.
Il a emporté une nacelle contenant de nombreux capteurs et un émetteur radio. Durant son vol, il a envoyé les valeurs des grandeurs mesurées par les capteurs ainsi que les coordonnées GPS de sa position. Ces valeurs ont été traitées et filtrées par un programme informatique réalisé par des élèves ayant pris l'option ISN (Informatique et Sciences du Numérique) du lycée Alexis MONTEIL de Rodez. Il a donc été possible de suivre la trajectoire du ballon, qui s'est envolé jusqu'à une altitude de 20 km. A cette hauteur, le ballon a explosé du fait de la très basse pression atmosphérique. Puis la nacelle a rejoint le sol, suspendue au petit parachute qui s'est ouvert automatiquement lors de la descente.
Le Mardi 7 mai 2013, les étudiants de BTS Systèmes Électroniques du Lycée Louis RASCOL d’Albi, en partenariat avec le CNES (Centre National d’Études Spatiales) et Planète Sciences Midi-Pyrénées, ont procédé à un lâcher de ballon stratosphérique gonflé à l'hélium depuis la cour du lycée RASCOL.
Il a emporté une nacelle contenant de nombreux capteurs et un émetteur radio. Durant son vol, il a envoyé les valeurs des grandeurs mesurées par les capteurs ainsi que les coordonnées GPS de sa position. Ces valeurs ont été traitées et filtrées par un programme informatique réalisé par des élèves ayant pris l'option ISN (Informatique et Sciences du Numérique) du lycée Alexis MONTEIL de Rodez. Il a donc été possible de suivre la trajectoire du ballon, qui s'est envolé jusqu'à une altitude de 20 km. A cette hauteur, le ballon a explosé du fait de la très basse pression atmosphérique. Puis la nacelle a rejoint le sol, suspendue au petit parachute qui s'est ouvert automatiquement lors de la descente.






